Primal Quest
Par Francis Lambert
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Archipela Kinetic au départ du Primal Quest |
Du 23 juin au 2 juillet dernier, dans le sud-ouest de l’état du Montana, se tenait la 5ième édition de la course d’aventure internationale Primal Quest. L’équipe Archipela Kinetic, formée de Francis Lambert (Magog), Pascal Laroche (Magog), Lenora Delaney (Toronto) et Steve Hay (Gatineau) y était accompagnée de leur équipe de support composée de Thierry Raymond (Gatineau) et Phylip Allain (Gatineau). Après plus d’une année de préparation et d’entrainement intense, le groupe était à la ligne de départ, fin prêt à affronter le Primal Quest.
Au coup de pistolet, les 56 équipes ont dû gravir Lone Peak (11 700 pieds), montagne culminante de Big Sky resort. Au retour de l’ascension, l’équipe Archipela Kinetic était en 15ième position et repartait pour les 60km restants de la première section de trekking. Malheureusement, en fin de section, Steve Hay a été victime de douloureux spasmes musculaires à la jambe. Après s’être rendu de peine et de misère à la prochaine transition, une évaluation de l’équipe médicale lui a appris qu’il avait potentiellement subi une déchirure de l’ischio-jambier et que sa course était donc terminée.
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Pascal Laroche et Francis Lambert en kayak |
Devant cette nouvelle, Francis Lambert, Pascal Laroche et Lenora Delaney ont rapidement fait de laisser leur déception derrière et ont refocalisé leur énergie sur la nouvelle tâche à accomplir: finir le parcours complet et maintenir leur position actuelle malgré leur statut de « non-classés » et un co-équipier en moins. Pendant les 4 jours qui ont suivi, les trois coureurs ont accompli exactement ce qu’ils souhaitaient. Se hissant et se maintenant avec brio dans le top 10 dans cette course de calibre international, les kilomètres ont défilés et ce, surtout à pied, en vélo et même en « riverboard ».
Malheureusement, après 5 jours de course, à la fin d’un quatrième long trekking, l’état de santé de Lenora Delaney a nécessité l’intervention de l’équipe médicale. Détectant du liquide dans ses poumons et craignant que l’enflure de ses jambes ne cache quelque chose de plus grave, l’intervenant a indiqué à Lenora qu’elle devait arrêter la course et se rendre dans l’hôpital le plus près afin d’être examinée. Suite à cette nouvelle, Francis Lambert et Pascal Laroche ont dû mettre un terme à leur course étant donné l’impossibilité de continuer en étant uniquement deux équipiers. Le diagnostic de Lenora Delaney fait, les médecins ont conclu qu’elle souffrait d’une bronchite et d’anémie sanguine. Du repos a vite fait d’améliorer sa condition.
C’est finalement après 627 km sur un total de 800km que l’équipe canadienne a dû définitivement mettre fin à la course. Malgré les difficultés rencontrées, les membres sont fiers de leur performance et l’expérience a été très positive. La saison 2008 continue pour Francis Lambert et Pascal Laroche qui prévoient d’autres courses incluant une rogaine de 24h dans les Laurentides, un 24h de vélo de montagne à Sherbrooke ainsi que le dernier raid Endurance Aventure en octobre. De plus, les projets pour la saison 2009 et au-delà commencent déjà à prendre forme.
Pour voir des photos de l’équipe prises durant l’événement, visitez le blog de l’équipe à l’adresse http://teamarchipela.blogspot.com/
Salutations
L’équipe Archiple Kinetic
Trail des Balcons d'Azur
Roberto Mattioli
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Importante Vittoria di Michele Sartori |
Oltre 500 concorrenti alla partenza di questa 2^ edizione del Trail des Balcons d'Azur, un
vero belvedere che domina la baia di Cannes, dove il colore blu intenso della Costa Azzurra contrasta con il rossastro delle rocce vulcaniche del Massicio dell'Esterel.
Due i percorsi previsti in questa prova valida anche per il Challenge delle Alpi Marittime: 30 km. e 50 km. con un dislivello positivo rispettivamente di 1.100 e 2.300 mt.
L'importanza della gara era data naturalmente anche dal valore degli atleti in campo,
fra questi i due grandi favoriti Dawa Sherpa, mitico vincitore di alcuni dei più importanti trail internazionali ed il triathleta Renè Rovera, 10° all'Iroman delle Hawaii che sempre più frequentemente si dedica ai raid multisport ed ai trail.
Per non deludere le attese i due prendevano subito la testa della gara, sul percorso lungo, seguiti a pochi minuti dal francese Zuagg, vincitore nel 2007, dal Corso Harnciar e dal portacolori del Team parmigiano PEDINI - IRET , Michele Sartori.
Con una condotta di gara estremamente regolare ed incisiva, Michele raggiungeva il nepalese Dawa Sherpa al 30° chilometro, al culmine di un'impervia salita e a 12 chilometri dalla fine, superava anche il francese Renè Rovera.
Michele transitava all'ultimo svalico con 4 minuti di vantaggio, che gli consentivano
di gestire il ritorno di Zuagg nella discesa finale, e tagliare solitario il traguardo
posto sulla spiaggia di Theoule sur Mer.
Grande la soddisfazione di Michele e di tutto il Team, per questa importante vittoria
ottenuta su un palcoscenico d'eccezione e con indubbi valori in campo; una vittoria
che ripaga i sacrifici ed il lavoro fatto per poterla raggiungere.
Ulteriori informazioni sui siti: www.traildazur.com e www.pedini-iret.it
La Transmarocaine
Nicolas Taillefer
La Transmarocaine, c’est plus
qu’une simple
course multisports, c’est une découverte humaine de soi et d’un pays
absolument magnifique. Du désert saharien, des plages infinies, des
montagnes enneigées, en passant par des canyons d’une rare beauté.
Les paysages rencontrés lors de la course seront à jamais gravés
dans notre mémoire et de même que les habitants pour qui nous
semblions être des gens beaucoup plus fous que la moyenne !!! Que
dire des dromadaires, qui après 5 jours de course, sont devenus
partie intégrale de notre quotidien. Les premiers 18 km de course
sur les plages marocaines jusqu’au désert saharien de la première
journée ont été des plus éprouvants : plusieurs se sont carrément
déshydratés par la chaleur et la journée était loin d’être terminée
puisqu’il restait encore 62 km de vélo de montagne et encore de la
course d’orientation sur plus de 15 km dans le désert.
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© Nicolas
Taillefer |
La deuxième journée fut tout
aussi éprouvante surtout sur les sections de vélo qui posaient tout
un défi en orientation et aussi en crevaison si on n’était pas en
tubeless. Nous étions en tubeless et résultat, Viktor avait 12
épines sur le pneu arrière et 4 sur celui d’en avant, et moi, j’en
avais 9 en arrière et 7 en avant. Pourtant pas une seule crevaison
pendant 5 jours !!! Nous étions extrêmement fiers de notre 5ième
place ce jour là. Finalement nous avons rejoint les Monts Atlas
pour les 3 dernières étapes : 3ième journée, dénivelé
positif de 2800m en VTT, qu’on a descendu par la suite dans une
descente suicidaire dans des canyons désertiques. L’étape de nuit
nous aura permis de démontrer qu’on n’a pas peur du froid et de
l’eau au Québec; après une super course en orientation dans les
montagnes, les rivières et l’obscurité, nous avons dominé avec une 2ième
position. Faut dire qu’au run and bike, on a été les seuls à faire
chacun sa discipline; Vik a donc tout couru!! Sacré Viktor! Go Vik
Go! La quatrième étape fut certainement la plus éprouvante avec un
trek de 17 km pour un dénivelé total de 2100m. Au rendez-vous,
traverse de rivière, cactus, pluie, neige, dromadaires, habitants,
ruines, encore dromadaires…
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© Nicolas
Taillefer |
Puis la section la plus
spectaculaire, une ascension en premier de cordée sur une paroi à
donner des frissons aux plus téméraires, qui nous emmenait à une
tyrolienne au dessus d’un fleuve dans un immense canyon où l’on
prenait ensuite les vélos. Finalement, ce sera la dernière étape qui
nous aura fait reculée dans le classement. Avant celle-ci nous
étions 8ièmes avec possibilité d’aller chercher facilement la 6ième
position si l’on ne faisait pas d’erreur. L’épreuve commençait en
étoile, c’est-à-dire, que les 10 meilleures équipes étaient divisées
en 3 groupes qui partaient dans des directions et des disciplines
différentes, soit en kayak, en VTT, ou en course d’orientation et
escalade, et le reste des équipes étaient divisées selon leur
classement. Le rythme du peloton de tête allait donc être cassé.
Nous avons perdu ce rythme si précieux pour perdre environ 45
minutes sur les équipes de tête cette journée là. Il faut vraiment
courser avec les européens pour réaliser à quel point ils sont
rapides et sans faille en orientation. Nous avons donc terminé le
raid en 10ième position, seulement 15 secondes derrière la puissante
équipe Endurance Magazine. Nous conseillons cette course à toute
personne désirant toute une décharge d’adrénaline. Super
organisation, super course, superbes paysages!
Un
altro buon piazzamento per il Team PEDINI - IRET, al Raid CANCA
di Nizza
Roberto
Mattioli
Grande
partecipazione al Raid Canca di Nizza, prima prova del circuito
francese Dèfi Vert 2008, con quasi cento squadre schierate
al via fra le giornate di sabato e domenica. L'elevato livello
dei Team professionistici Transalpini, quali Buff Coolmax, i Team
Vibram Lafuma, i Team Scientific Nutrition, i Team Raid Nature
46 ed i due Team italiani Pedini - Iret e Sleepmonster.it, hanno
sin dall'inizio impresso un ritmo elevato alla gara.
La gara prendeva il via con il prologo di sabato sulla Promenades
des Anglais, con una spettacolare tirolienne, per proseguire con
la frazione di kayak ed una corsa orientamento nel centro storico
di Nizza Vecchia e nella zona del Castello.
Alla sera tutta la carovana si trasferiva per un trail notturno
in orientamento a St. Martin du Var e all'indomani a Levens dove
le prove in mountain bike e corsa orientamento si spingevano sin
sulle cime ancora innevate a 1.400 mt. di quota. La competizione
terminava con una prova di scalata che portava i concorrenti nel
centro storico del villaggio di Levans, per terminare con una
sezione di corsa orientamento.
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Roberto
Matioli e Manuel Fattacciolli |
Il Team
Pedini-Iret composto da Roberto Mattioli e Manuel Fattaccioli
si piazzava al 21° posto finale, un buon risultato frutto
di alcune sezioni di gara eccellenti, quali il 9° posto nel
Trail notturno ed il 16° posto nella sezioni di mountain bike
e corsa di domenica mattina, alternate ad altre sezioni dove alcuni
banali errori di disattenzione hanno pesato sul piazzamento finale.
L'altro Team italiano Sleepmonster.it era invece costretto al
ritiro per il furto delle bici subito in centro città a
Nizza.
Histoire
de la Haute-Savoie
Brigitte Benoit
Le 28 juin ici en France...
11:00 installée confortable à un poste internet.
Un poste vraiment vraiment charmant ! Depuis la résidence
de Franck Garcin, un raideur bien connu ici, je vous écris
sur des airs d'un jeune chanteur français que je ne connais
pas... La maison est douillette et sublimement décorée.
Elle est vivante et rayonne par quatre personnes passionnées
par la vie et le sport.... Après une demi-heure à
se chercher dans l'aéroport, une préposée
déjà alertée me retrouvant, me demanda de
la suivre afin de trouver celui qui me cherchait. Il était
à ce moment déjà en communication avec un
chauffeur de navette pour Lyon qui avait quitté peu de
temps avant. L'aéroport de Lyon au grand complet cherchait
la canadienne… Oui Franck l'accueil français est
à la hauteur de l'accueil québécois. Le petit
village de Meyrié à 20 km de Lyon où habite
Franck est charmant avec ses champs de blé et de tournesol
tournés vers le soleil. Les mais sont mûrs, les Hydrangées
fleurissent à profusion...C'est beau, dépaysant
et ressourçant.
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Brigitte,
Roberto et Michele au Mont Blanc |
Il y a
trois mois, Daniel Poirier me proposait de participer au Raid
X Mountain Mont blanc du 2 au 7 Juillet. Il n'avait à ce
moment aucune idée que c'était un rêve écrit
sur ma liste des rêves depuis un bon moment.
Depuis quatre ans, on
peut dire que j'en ai mangé de la bouette, que j'ai participé
à de nombreuses courses de tout genre. La fatigue prenant
souvent le dessus.... je voulais tout doucement me diriger vers
des activités plus contemplatives et vers un autre rêve,
celui de la haute montagne. Seulement vivre l'expérience
d'un raid d'aventure dans les Alpes demeurait l'ultime réalisation
de cette passion.
Roberto,
Daniel et Michele me rejoindront dans quelques jours en Haute-Savoie
à Morzine. Les équipes sont composées de
trois coureurs et d'un assistant technique qui voit au déplacement
du camion d'équipe. Notre équipe est italienne et
se nomme Pedini-Iret. Je devais courir avec Roberto, un italien
de 48 ans avec de nombreuses années d'expérience
sous la cravate en raid d'aventure et Daniel Poirier, ce cher
Estrien que j'adore et avec qui j'avais vécu l'aventure
du Raid Baja California au Mexique en 2005. Seulement Daniel a
attrapé un vilain virus intestinal la semaine dernière
de sa petite Lolo....Je ne vous en dit pas plus.....Il sera donc
notre assistant!!! Michele fût donc un remplaçant
de dernière minute...Aussi un italien qui a l'habitude
de courir avec Roberto. L'Équipe complète est toutefois
regroupée en vu de notre participation au Dream Raid en
Nouvelle-Calédonie l'automne prochain... Mais ça
j'y reviendrai plus tard.... Commençons par vivre ce premier
défi.
Ce qui m'attends....Hydro
speed, rappel et tyrolienne des plus vertigineux, Canyoning, rafting,
VTT, spéléo mais aussi glacier...oui oui avec mes
crampons, mon piolet....Je suis tellement excitée à
cette idée.; Et bien d'autre chose !!! Allez sur le site
pour en savoir plus Mountainxrace.com
Ce matin je reçois
un mail de Roberto qui m'avise que Daniel s'est trompé
d'avion et est présentement à Stockholm en Suède....Je
referme l'ordi en disant à Danny et Franck que je pense
bien me faire niaiser mais naïve comme je suis, j'ai tout
de même un doute.
Dimanche matin Franck
et moi partons pour Grenoble rejoindre son équipe. Ils
me laisseront plus tard à Albertville afin que la mienne
me récupèrent. Nous serons à Morzine en après-midi.
J'ai hâte de voir mon équipe ... Ha oui Daniel a
téléphoné sur le cell. de Franck pendant
que nous roulions ce matin. Il disait être maintenant à
Singapour....y'a pas de doute, je me fais niaiser…
Lundi est jour d'inscription
et de tests. En soirée il y aura par contre le premier
trail running de 5 km. Mardi c'est l'étape de Vtt sur 100
km. Je pense que se sera un gros évènement assez
couvert. J'ai lu un article dans une revue qui disait que nous
irons sur le dôme du Miage avec les crampons à 3800
m.
La course est terminée
et je suis à Lausanne en Suisse depuis hier. Très
éprouvée mais sans blessures ni trop d'ecchymoses.
Par contre très fatiguée et des nausées qui
ne cessent...Je suis allée aux limites de ce que je peux
donner. Je suis allée voir le site de la course et j'ai
pu constater qu'on ne parlait pas de nous. Aussi avec le système
de pointage, il était un peu compliqué de comprendre
les résultats... Pour nous aussi d'ailleurs. Nous avons
vécu quelques frustrations à ce niveau. Mais nous
sommes très satisfaits de notre résultat. Nous avons
joués dans la cour des grands, nous nous sommes confrontés
au meilleurs à travers le monde, rien de moins....Une leçon
d'humilité....Raideurs québécois, nous avons
des croutes à manger....Je ne peux être déçue
puisque j'ai souvent été très proche de certaines
raideuses professionnelles. De plus nous avons réussis
à faire toutes les étapes dans les temps requis.
Mais jamais, jamais...je ne pouvais imaginer un tel calibre....Nous
aurons terminés ce défi extrême 24 eme sur
29 équipes.
Le premier trail running
de 5 km fût assez éprouvant mais nous sommes tous
fiers de notre performance. Le départ très rapide
est sous la pluie et rapidement nous atteignons les pentes abruptes
de la station de ski de Morzine. Je marche déjà
et tous courent… Je prends finalement un rythme intéressant
et le ciel se dégagera au sommet nous offrant une vue spectaculaire.
J’ai à peine le temps de regarder, je dois même
m`y forcer un peu tellement mes énergies sont toutes dans
mes jambes et déjà c’est la descente dans
une boue plus que glissante. En Europe il pleut depuis un mois
à tous les jours. Le lendemain départ à 7
:00 pour l’étape de vélo de montagne. C’est
très boueux et nuageux. Nous aurons la chance de monter
des cols fabuleux , de passer à travers des troupeaux de
vaches bien calmes nous offrant leur musique et de faire des descentes
très techniques et vraiment trippantes. Malheureusement
j’ai une cale qui se dévisse de mon soulier et qui
demeure prise sur la pédale. Irréparable, je devrai
faire la moitié de la section avec un pied lousse et instable.
L’étape terminée en après-midi nous
devons nous préparer pour une folle descente VTT. Certaines
équipes ont ou louent de vrai vélo de descente avec
tout le padage qui s’en suit, nous utiliseront notre équipement
rudimentaire de cross. Un vrai départ dans une petite cabane
de bois au sommet, il faut réaliser le parcours le plus
rapidement possible après avoir fais une descente préparatoire.
Il pleut, il fait froid, nous sommes complètement argileux.
Je ne sens pas que beaucoup de filles s’amusent ici. Nous
ferons sur cette étape une 12 ème position !!! Heureusement
une douche nous attendait ce soir là. Depuis cette étape,
les bénévoles ont vus et se sont transmis qu'une
québécoise peut avoir mauvais caractère...
Par la suite au courant de la semaine et à chaque PC ont
m'interpellait par de vilains jurons bien de chez nous...
Je dors dans la tente
tous les soirs avec Daniel, les deux autres gars dans le camion.
Par chance le camion est muni d'un toit rétractable qui
nous protège. Il pleut sans arrêt ...
Lendemain matin 9:00 nous
partons pour un autre trail running de 15 km... Encore une fois
une ascension très abrupte puis une course sur des crêtes
pour enfin terminer par une longue descente en lacet. Je dépasse
deux filles lors de la montée Je me sens dans mon élément
et très fraiche. J'ai l'impression que les filles commencent
déjà à se fatiguer. Je termine ce matin là
avec le sourire et beaucoup de fierté de ma performance
au 6 em rang sur 14 filles. Daniel a préparé soupe
et sandwichs. Nous n'avons que deux heures de repos avant de rejoindre
et reprendre la nouvelle étape. Comme la météo
est exécrable depuis un bon moment, les guides de montagne
décident d'annuler l'étape sur glacier. Je suis
très déçue, je rêvais de vivre cette
expérience en course. Les médias français
parlent de cet aspect que
plusieurs grimpeurs critiquent. Ce n'est pas dans l'esprit de
la haute montagne que d'aller vite, la compétition n'a
pas sa place sur les glaciers et il en est de la sécurité
des gens... Ils n'ont pas tord. L'étape sera donc modifiée
pour un adventure running jusqu'à 1900 m. Nous partons
sous un soleil très discret qui disparaitra bien vite pour
laisser place à pluies, neige et grêlons. Nous ferons
une ascension de 300 m. sur la neige avec du vent, du froid assez
intense. C'est même un peu la panique pour moi puisque mes
vêtements déjà mouillés de la pluie
me gèlent les mains. J'ai le visage qui pince je dois me
protéger et avancer vite. En même temps j'ai beaucoup
donné ce matin et je suis fatiguée. En débutant
la descente, le temps redeviendra rapidement plus clément.
Nous traverserons des troupeaux de vaches avec leur classique
cloche au cou. Ce bruit, je m’en souvenais et je l'adore.
Nous terminons après je pense environ 3 heures d’effort,
vidés, sous la pluie. Le camion commence à être
moins propre et des sacs de linges qui ne sèchent pas s'empilent.
Nous rejoindrons par la suite le prochain campement. J'en oublie
les noms des endroits, ont a tellement bougé cette semaine
là.
Le nouveau campement à
Arc Aventure est basé tout près d'une rivière
réputés à travers le monde des kayakistes
et rafteurs....Des kayaks, des tentes, des trippeux partout partout...C'est
une super ambiance, l'endroit est vraiment beau. Des gars s'entrainent
pour la prochaine du coupe du monde. La rivière brasse
à 45 m cube....................................J'appréhende
!!! Finalement il annonce au briefing la descente du débit
pour le lendemain à 25 m cube.....Je suis comblée.
Nous partirons les trois avec notre canot-raft et réussirons
à passer toutes les sections techniques. Michele qui barre
à l'arrière fait le travail à merveille.
Il parle constamment pour nous dire quoi faire... J'apprends à
ce moment les bases de l'italien… Nous réussirons
par contre à chavirer sur une banale roche ce qui nous
coutera un temps fou. Les équipes sont encore très
performantes et semblent être forte et préparer à
tout sport et toute éventualité.
Nous sortons de l'eau, je suis joyeuse d'être passé
à travers ma plus grande appréhension. L'animateur
présent à chaque départ et arrivée
me demande mes commentaires et tout le monde rigole avec mon accent.
Nous sommes deux québécois en fait présent
ici. Yves Bilodeau est un coureur pro depuis plusieurs années
et vit en France. Il court pour les Arc Queschia, une équipe
très forte. 1 heure de pause...on bouffe, on se réchauffe
et c'est le départ pour l'hydro speed. Un genre de demi-bouée
avec poignées sur laquelle notre corps est à moitié
soutenu pendant que les jambes travaillent avec les palmes. C'était
vraiment mais vraiment cool. Impressionnant par moment de se retrouver
la tête dans un bouillon R4 mais au bout du compte vraiment
cool. Roberto par contre n'avance pas. Nous devons l'attendre
et en plus il aura un
accrochage avec un raft de touriste. Il se sera retrouvé
sous le raft pendant plusieurs secondes… L'hélico
de course nous survole, nous dépassons certaines équipes
en paniques ou qui semblent blessés. Tout va très
vite, c'est l'eau vive....Nous terminerons tout joyeux de cette
aventure. Mais la journée n'est pas terminée. Reste
un sprint en kayak solo avec un circuit de porte à exécuter
dans l'ordre. Le départ se fait dans le haut d'une butte
et on nous fait glisser jusqu'à l'eau. Une personne aura
chavirée....Ce n'étais pas moi par chance. Nous
nous classerons 12 em sur cette étape. Mais avec le système
de point, pas moyen de reprendre le dessus sur notre 24 em position....
Plusieurs équipes n'ont pas terminées l'hydro speed
et sont toujours devant nous. L'organisation rectifie parfois
les positions voyant bien qu'elles ne sont pas logiques. Donc
cette journée d'eau se sera finalement bien
déroulée. Je n'avais aucune idée de ce que
me réservait le lendemain.....L'étape des cordes
Suite à cette tumultueuse
journée, il restait encore la fameuse étape quotidienne
de trail running. Cette fois il en fut l'ascension d'une montagne
X sur 13 km avec un dénivelé de 1200 m. Départ
toujours aussi rapide, je m'accroche et j'ai maintenant confiance
en mes capacités. Néanmoins je commence à
être fatiguée et tous les autres semblent en progression
physique....C'est encore complètement fou comme beat. Je
ferai, comme à chaque jour l'étape de près
et de loin avec Ira...Une superbe américaine dans une des
équipes de fille... Elle me
dépasse et je lui dis...Great job, you're incredable....Je
la dépasse et elle me dit...you're really awesome....Donc,
on s'encourage tout le temps, on finit souvent bras dans les bras
a l'arrivée. Cette fois elle prendra les devants sur la
fin du parcours et nous arriverons à un village appartenant
à Intrawest qui ressemble non étrangement à
notre Mont Tremblant. Il fait froid, je suis à nouveau
extenuée et l'ascension fut encore une fois très
exigeante.
Le lendemain...Étape
de trail running de 10 km pour débuter la journée
sur terrain relativement plat et valloneux en forêt vers
les 9:00 am. Sortir de la tente et me tenir debout est un défi
en soi....Mes jambes sont raides et dans un état lamentables
malgré mes traitements d’électrostimulation
quotidien. Je dois me réchauffer longuement avant qu'elles
s'assouplissent légèrement. Les coureurs commencent
à bouetter, certaines blessures se font sentir. Un départ
toujours aussi rapide sinon plus sera donné et cette étape
sera la plus exigeante de la semaine pour moi. Un 10 km qui n'en
finit plus, j'avance à un rythme absurde considérant
les autres coureurs, je souffre et je suis épuisée
(qu'es-ce-que je fais ici, bordel). J'arrive au camion, je m’assois
et je mets à pleurer à chaude larme et de façon
incontrôlable. Roberto et Michele sont un peu abasourdis,
inquiets et rigolent à la
fois. Daniel qui me connait bien leur dit...Elle est juste fatigué,
ca va lui passer. Je pense que ce chialage durera une dizaine
de minutes et reprendra encore à quelques moments de la
journée. Deux heures de repos puis il faut mettre les harnais
d'escalade. C'est l'étape des cordes que je n'appréhende
pas trop puisque j'ai appris avec l’expérience à
faire confiance en mon équipement…
Nous marchons jusqu'à
une paroi ou l'on retrouve 3 niveaux de difficultés de
grimpe entre 5 et 6 ou chaque coureur de l'équipe devra
choisir la sienne. Nous réussirons tous à rejoindre
la puce électronique non sans trop de mal pour moi. J'ai
par la suite les bras en feu. Par une progression en via ferrata
nous rejoignons une magnifique et grande grotte pour aller y chercher
2 PC. L'endroit est magnifique, c'est un peu les vacances. A la
sortie il y aura une descente en rappel de 100 pieds dans le vide
juste à coté d'une longue chute. C'est fabuleux
et ca va bien. Reste à rejoindre la dernière étape...celle
de la via ferrata...une des plus difficiles en France...dit-ont...Nous
terminons cette étape 28 em sur 29 em équipe et
à cause de qui...La BriBri ! Difficile cette via ferrata.
le mot est faible. Nous sommes à 300
pieds dans les airs à tenir sur de petits blocs de métal
sur une paroi complètement verticale avec en plus trois
surplombs que je suis incapable de traverser. Les guides de montagne
présents à ces endroits devront me hisser car je
n'ai plus aucune force dans les bras, je panique, je ne suis aucunement
à l'aise. Roberto et Michele sont encore très patients
et l'équipe de fille française derrière qui
n'a aucune difficulté, se tourne les pouces en attendant
ma progression. Leçon d'humilité encore une fois,
je laisse l'orgueil de coté et j'accepte mes peurs et mes
limites. Nous rentrerons vidés et dernier au nouveau campement,
aurons manqués le souper du soir et se coucherons rapidement
pour affronter la dernière journée et non la moindre.
Réveil à
4:00 et départ à 5:00...A pied pour l'étape
d'adventure running. 40 km en haute-montagne, 2000 m de dénivelé
positif....Les jambes ne veulent à peu près plus
répondres mais il faut encore courir avec nos sacs à
dos chargés des harnais et autres équipements obligatoires.
Heureusement première journée de soleil, nous verrons
le majestueux mont Blanc toute la journée....Les paysages
sont époustouflants mais bien peu de temps pour apprécier
le décor....J'ai mal partout, mes jambes soufrent dans
les descentes, les gars doivent m'attendent...Je rêve de
rando avec pic nic et couverture dans le sac, je rêve de
temps et de contemplation. Nous rentrerons vers les 16:00 joyeux
tout de même puisque c'est bientôt la fin. Il reste
un 6 km de course à pied à relai en ville pour faire
le
show.....Aucune envie....c'est terminé pour nous....Je
cale une bière et mange une pizza entière que Daniel
nous a gentiment apporté....à 17:30 c'est le départ
avec tout ça dans l'estomac....Une vrai blague....Les Espagnols
tout frais courent tellement vite.....c'est hallucinant ! J'attendrai
sur le parcours une blondinette d'une équipe française
qui est aussi littéralement claqué....Nous discuterons
et rigolerons sur le parcours...assez pour qu'on se fasse avertir
de se bouger un peu et que nous sommes toujours en course....A
l'arrivée je sauterai à pied joint dans une marre
d'eau brunâtre et douteuse afin d'arroser les deux équipes
de fille qui nous attendaient pour nous encourager....Voila le
travail est fait, c'est terminé....Les vacances maintenant
!!!
J'ai atteins mes limites,
je connais maintenant davantage mes capacités, je suis
déçue de certaines de mes incapacités mais
mon capitaine m'informe par la suite qu'il est satisfait de mon
rendement....Hé ben !!! Nous faisons partie des meilleures
équipes du monde tout de même mais les meilleures
sont tout de même une catégorie à part.
Mountain
X-Race
Roberto Mattioli
|
Michele,
Roberto, Brigitte e Daniel |
Il montepremi
di 120.000 U.S. Dollar, uno dei più alti della corrente
stagione agonistica, ha attirato i migliori specialisti dei Raid
multisportivi a questa prima edizione della MOUNTAIN X-RACE, una
delle più importanti manifestazioni a livello mondiale.
Quattordici le nazionalità dei partecipanti che in Alta
Savoia si sono sono confrontati nei sei giorni di gara sulle cinque
discipline in programma: Mountain bike, Trail running, Canoa e
Kayak, Hydrospeed e Scalata.
IL miglior Team Italiano in gara è risultato ancora una
volta PEDINI – IRET, capitanato da Roberto Mattioli, con
Michele Sartori , Brigitte Benoit e Daniel Poirier all'assistenza.
Con un'ottima condotta di gara il Team PEDINI – IRET è
riuscito ad inserirsi nelle posizioni di centro classifica e in
alcune sezioni quali Kayak Slalom e Scalata ad avere la meglio
su alcuni dei Team più accreditati, quali i Francesi di
AIGLE-SYBELLES e SPORT 2000 LAFUMA, gli Svedesi di SAAB Bio Power
e BUFF SWEDEN e degli Statunitensi, Campioni del Mondo in carica
del Team NIKE. Il piazzamento finale al 24° posto è
decisamente soddisfacente, in considerazione sia dell'alto livello
dei partecipanti, sia del fatto che il Team PEDINI – IRET
si presentava come Team misto, riuscendo ad avere la meglio anche
su diversi Team maschili. Il nuovo regolmento applicato, con classifica
a punti e non a tempo, non favoriva sicuramente i Team con una
condotta di gara più “endurance” e regolare,
ma piuttosto i Team con prestazioni “esplosive” e
con qualche ritiro in alcune sezioni di gara. Gli stessi Campioni
del Mondo in carica del Team Nike dovevano accontentarsi della
10° posizione finale, lasciando la vittoria agli Inglesi della
SAAB SALOMON che precedevano i Francesi di LES ARCS QUECHUA e
gli Spagnoli della SALOMON ESPANA.
Nicolas
Lemaître est le coureur ayant remporté le plus de
raids EnduranceAventure.com. Il a couru avec Patrick Lussier,
Georges Visser, Lyne Bessette et plusieurs autres athlètes.
Il a toujours réussi à terminer les raids aux avant
postes. Nous lui avons demandé des conseils pour vous.
Conseils
pour le raid aventure
Par Nicolas Lemaître
J’entame
ma 6e saison sur la série EnduranceAventure.com. Avec quelques
podiums à mon actif, je pourrais en écrire long
sur les choses à considérer avant, pendant et après
une course, sans parler des mille et une anecdotes. Je vais faire
mon possible pour dresser une liste simple et concise des plus
importantes à mes yeux, un « top 10 » quoi,
sans nécessairement les mettre en ordre d’importance
:
-
|
Bien
préparer son plan d'action © Endurance Aventure |
Choisir sa
course :
Choisir une course où l’organisation a fait ses
preuves, tant au niveau de la logistique, de la sécurité
que du souci de réussite des participants. Il n'y a
rien de plus frustrant que de chercher un point de contrôle
qui n’est pas au bon endroit, ou encore se voir disqualifier
parce qu’on ne progresse pas assez rapidement. À
plusieurs épreuves au États-unis, il est «
normal » que plus de la moitié des équipes
au départ ne finissent pas leur course. Heureusement,
ce n’est pas la norme au Québec où la
réussite des participants est un objectif en soi pour
plusieurs organisateurs.
- « The
Fun Factor » c’est-à-dire le « Facteur
Plaisirs » :
J’approche toujours une épreuve avec la conviction
que je suis là pour m’amuser et passer du bon
temps avec mes amis (es). Je suppose que c’est toujours
une question de perspective! De toute façon, en course
d’aventure, il y a tellement de variables qu’on
peut tout simplement pas se permettre de se prendre trop au
sérieux. Les « bons » résultats
sont appréciés, mais restent en second plan.
- Faire équipe
avec quelqu’un de confiance :
Facile à dire mais pas toujours évident à
faire! La course d’aventure est nécessairement
un très bon test pour ça!!! Il s’agit
ici de s’associer à quelqu’un qui connaît
vos forces et vos faiblesses et qui saura bien vous compléter.
- Établir
à l’avance les tâches et responsabilité
de chacun :
Ce n’est pas au navigateur (lecture de carte) de tout
faire et décider. À la
réunion par exemple, pendant qu’une personne
écoute les directives, pose des questions et prend
des notes, l’autre imperméabilise les documents
donnés; si une personne lit la carte, l’autre
s’occupe du « road book »; quand une observe
pour des repères, l’autre questionne les observations
et les décisions prises. Une bonne et constante communication
est vitale au sein d’une équipe.
- Doser
son effort et l’aide donné au coéquipier
:
|
Entre
coéquipier, on s'entraide ! © Endurance Aventure |
Une chaîne n'est
aussi forte que son maillon le plus faible. Il faut savoir
porter assistance à son co-équipier avant que
celui-ci soit tout simplement « à boutte »,
sans toutefois trop se compromettre et devenir à son
tour exténué! Connaître ses
limites et aider un petit peu à la fois pendant toute
la duré de la course est une bonne stratégie,
dans la mesure où c’est possible.
- Toujours se rendre
à la réunion avant course prêt à
partir :
Ça veut dire être habillé avec ce que
l’on prévoit porter, sac à dos avec le
matériel obligatoire, bouffe et breuvages stratégiquement
placés. Il y a généralement peu de temps
entre la fin de cette réunion et la départ de
la course et ce temps doit être consacré autant
que possible à imperméabiliser les documents
donnés et à les étudier attentivement
afin de décider du plan d’action pour la journée.
(À noter qu’il est sage d’apporter tous
les documents fournis par l’organisation, particulièrement
des cartes supplémentaires, quitte à les placer
au fond de votre sac à dos, on ne sait jamais!)
- Préparer
un plan d’action et mémoriser le trajet :
Essentiellement, prendre des décisions simples et faciles
à suivre la tête à froid: le stress, la
frustration, l’adrénaline, le manque d’oxygène,
la fatigue sont entre autres des facteurs qui affectent notre
jugement; plus la course avance en temps, plus il est facile
de faire une erreurs « niaiseuse ». Avec l’expérience,
on vient qu’à être capable d’estimer
le temps qu’il faudra pour trouver un P.C. Si on ne
trouve pas ce que l’on cherche dans le temps prévu,
on passe au plan « B ». Un exemple serait de revenir
à un point connu ou au Point de Contrôle précédent.
De plus, bien connaître la carte et son trajet vous
permet d’anticiper ce qui s’en vient et de toujours
rester en mouvement, c’est crucial. Une équipe
qui se déplace trop rapidement aura souvent à
arrêter pour faire des vérifications et tombera
rapidement dans une spirale de doute et de frustration. Par
contre, quand le doute ou l’erreur devient flagrant
et il faut arrêter, le faire en retrait, discrètement
pour éviter de donner sa position.
- Faire sa
propre course :
Ne pas trop se soucier de ce que font les autres équipes
et se concentrer sur son plan et son rythme. Pousser plus
fort qu’on est capable risque de coûter cher plus
tard, particulièrement dans une épreuve où
l’on ne sait jamais vraiment combien de temps il nous
reste. De plus, une course se déroule en progressant
vers l’avant et de s’inquiéter avec ce
qui se passe derrière ne sert généralement
pas à grand chose. Est-ce que j’ai mentionné
que tout le monde faisait des erreurs?
- Profiter
des moments de répits sur le parcours pour réviser
votre plan d’action :
À vélo sur une section facile et roulante? C’est
le temps de mémoriser la carte et consolider son plan.
On est égaré et ralenti un peu? C’est
le temps de manger et de boire, chose qu’il faut faire
continuellement de toute façon.
- « It
aint over til its over » :
|
It
aint over til its over © Endurance Aventure |
Tant qu’on n’a
pas franchi la ligne d’arrivée, la course n’est
pas finie. Des erreurs de parcours, tout le monde en fait,
particulièrement les équipes en tête.
Le vrai défi est de savoir les gérer et minimiser
leur impact. Il ne faut jamais penser qu’on est les
seuls à se « planter » et ce n’est
pas nécessairement les équipes les plus en forme
qui font des podiums mais bien celles qui savent le mieux
se servir de leur tête. Néanmoins, la forme physique
aide un brin!
Il serait facile pour moi de continuer
la liste. Si j’avais à écrire un onzième
conseil, j’ajouterais de transporter un minimum de
matériel sur soi pour la durée de la course
sans toutefois négliger un peu de luxe côté
breuvage et nourriture pour les transitions; il faut se
faire à l’idée qu’en course d’aventure,
on va se mouiller, se salir et peut-être même
saigner un peu... Alors changer de bas, de soulier ou de
bobette n’apportera qu’une très brève
satisfaction, croyez-moi! Force d’admettre que c’est
avant tout une aventure!
En espérant vous voir sur un parcours, le sourire
aux lèvres et un peu de boue sur les dents!
Nicolas Lemaître
À été membre de :
SpaBalnea
Momo Sport /The North Face/ Xérox
DefLeppard / LaSportiva
Il
Team PEDINI - IRET vince il 4° Trofeo Tetrathlon Alta Valle
Scrivia
Roberto Mattioli
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Michele
Sartori et Roberto Mattioli à l'arrivée |
Un'altra bella prestazione
degli atleti parmigiani del Team PEDINI – IRET che dopo
la vittoria ottenuta in Francia solo quindici giorni prima si
ripetono nel 4 Trofeo Tetrathlon dell'Alta Valle Scrivia in
Liguria.
Il Valtarese Michele Sartori, ancora una volta atleta di punta
della formazione ducale, è infatti riuscito ad imporsi
nella competizione disputata nel Parco Fluviale Scrivia che
prevedeva quattro sessioni no stop.
Il percorso si sviluppava su 2 KM. di canoa (kayak), 4,5 KM.
di corsa, 9 KM. di bici e ancora 2 KM. di kayak. che venivano
coperti in un tempo record di 1h.7 min.
Michele Sartori grazie al miglior tempo assoluto realizzato
nella frazione di corsa a piedi e nella frazione in bici, riusciva
ad imporsi sul Vice-Campione del Mondo Mario Poletti, vincitore
delle due precedenti edizioni . Una gara tiratissima quella
del Valtarese che sin
dalla prima frazione in canoa riusciva a crearsi quel leggero
margine di vantaggio sul bergamasco Poletti, per poi mantenerlo
sino all'arrivo, incrementandolo ancora di alcuni secondi .
Ottimo sesto assoluto si classificava l'altro parmigiano Roberto
Mattioli, autore di un ottimo tempo nella frazione a piedi e
superato di pochi centimetri sulla linea d'arrivo in kayak,
dal giovane ligure Strizioli.
Ancora sul podio il Team PEDINI -IRET nella classifica femminile,
dove al secondo posto si piazzava Stefania Zarotti, autrice
di un'ottima frazione in kayak, dove lasciava alle spalle anche
diversi concorrenti maschili.
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