compteur facile Endurance Aventure

Chronicles


Trail des Balcons d'Azur

Roberto Mattioli

Importante  Vittoria di Michele  Sartori

Oltre 500 concorrenti  alla  partenza di questa 2^ edizione del Trail des Balcons d'Azur, un
vero  belvedere che domina la baia   di Cannes,   dove  il  colore  blu intenso  della  Costa Azzurra  contrasta  con  il  rossastro  delle  rocce vulcaniche  del  Massicio dell'Esterel.
Due  i  percorsi  previsti  in questa   prova valida anche per il Challenge delle Alpi Marittime:  30 km.   e  50 km.  con un dislivello positivo rispettivamente di 1.100 e 2.300 mt.
L'importanza  della  gara  era  data  naturalmente anche dal valore  degli  atleti  in campo,
fra questi  i due grandi  favoriti  Dawa Sherpa,  mitico  vincitore  di  alcuni dei più importanti  trail  internazionali ed  il triathleta  Renè Rovera,  10°  all'Iroman  delle Hawaii che  sempre più frequentemente si dedica ai raid multisport ed  ai trail.
Per  non deludere  le  attese  i due  prendevano subito  la  testa  della  gara, sul percorso lungo,  seguiti    a   pochi minuti   dal  francese Zuagg, vincitore nel 2007,  dal Corso  Harnciar  e  dal  portacolori del Team parmigiano  PEDINI - IRET ,   Michele  Sartori.
Con una  condotta  di gara  estremamente regolare ed  incisiva,   Michele  raggiungeva  il nepalese  Dawa Sherpa  al  30° chilometro,  al culmine  di un'impervia  salita e  a  12 chilometri dalla  fine,  superava anche il francese  Renè Rovera.  
Michele  transitava  all'ultimo  svalico  con  4  minuti  di vantaggio,  che gli  consentivano di  gestire il  ritorno   di  Zuagg  nella  discesa finale, e  tagliare  solitario  il  traguardo posto  sulla  spiaggia  di Theoule sur Mer.
Grande  la  soddisfazione  di  Michele  e di tutto  il  Team,  per questa importante  vittoria
ottenuta  su  un  palcoscenico d'eccezione  e  con  indubbi  valori   in  campo;  una  vittoria che  ripaga  i  sacrifici ed  il   lavoro   fatto  per  poterla raggiungere.
Ulteriori  informazioni  sui  siti:  www.traildazur.com      e     www.pedini-iret.it

 

Un altro buon piazzamento per il Team PEDINI - IRET, al Raid CANCA di Nizza
Roberto Mattioli

Roberto Mattioli

Grande partecipazione al Raid Canca di Nizza, prima prova del circuito francese Dèfi Vert 2008, con quasi cento squadre schierate al via fra le giornate di sabato e domenica. L'elevato livello dei Team professionistici Transalpini, quali Buff Coolmax, i Team Vibram Lafuma, i Team Scientific Nutrition, i Team Raid Nature 46 ed i due Team italiani Pedini - Iret e Sleepmonster.it, hanno sin dall'inizio impresso un ritmo elevato alla gara.
La gara prendeva il via con il prologo di sabato sulla Promenades des Anglais, con una spettacolare tirolienne, per proseguire con la frazione di kayak ed una corsa orientamento nel centro storico di Nizza Vecchia e nella zona del Castello.
Alla sera tutta la carovana si trasferiva per un trail notturno in orientamento a St. Martin du Var e all'indomani a Levens dove le prove in mountain bike e corsa orientamento si spingevano sin sulle cime ancora innevate a 1.400 mt. di quota. La competizione terminava con una prova di scalata che portava i concorrenti nel centro storico del villaggio di Levans, per terminare con una sezione di corsa orientamento.

Roberto Matioli e Manuel Fattacciolli

Il Team Pedini-Iret composto da Roberto Mattioli e Manuel Fattaccioli si piazzava al 21° posto finale, un buon risultato frutto di alcune sezioni di gara eccellenti, quali il 9° posto nel Trail notturno ed il 16° posto nella sezioni di mountain bike e corsa di domenica mattina, alternate ad altre sezioni dove alcuni banali errori di disattenzione hanno pesato sul piazzamento finale. L'altro Team italiano Sleepmonster.it era invece costretto al ritiro per il furto delle bici subito in centro città a Nizza.


Histoire de la Haute-Savoie
Brigitte Benoit

Le 28 juin ici en France... 11:00 installée confortable à un poste internet. Un poste vraiment vraiment charmant ! Depuis la résidence de Franck Garcin, un raideur bien connu ici, je vous écris sur des airs d'un jeune chanteur français que je ne connais pas... La maison est douillette et sublimement décorée. Elle est vivante et rayonne par quatre personnes passionnées par la vie et le sport.... Après une demi-heure à se chercher dans l'aéroport, une préposée déjà alertée me retrouvant, me demanda de la suivre afin de trouver celui qui me cherchait. Il était à ce moment déjà en communication avec un chauffeur de navette pour Lyon qui avait quitté peu de temps avant. L'aéroport de Lyon au grand complet cherchait la canadienne… Oui Franck l'accueil français est à la hauteur de l'accueil québécois. Le petit village de Meyrié à 20 km de Lyon où habite Franck est charmant avec ses champs de blé et de tournesol tournés vers le soleil. Les mais sont mûrs, les Hydrangées fleurissent à profusion...C'est beau, dépaysant et ressourçant.

Brigitte, Roberto et Michele au Mont Blanc

Il y a trois mois, Daniel Poirier me proposait de participer au Raid X Mountain Mont blanc du 2 au 7 Juillet. Il n'avait à ce moment aucune idée que c'était un rêve écrit sur ma liste des rêves depuis un bon moment.

Depuis quatre ans, on peut dire que j'en ai mangé de la bouette, que j'ai participé à de nombreuses courses de tout genre. La fatigue prenant souvent le dessus.... je voulais tout doucement me diriger vers des activités plus contemplatives et vers un autre rêve, celui de la haute montagne. Seulement vivre l'expérience d'un raid d'aventure dans les Alpes demeurait l'ultime réalisation de cette passion.

Roberto, Daniel et Michele me rejoindront dans quelques jours en Haute-Savoie à Morzine. Les équipes sont composées de trois coureurs et d'un assistant technique qui voit au déplacement du camion d'équipe. Notre équipe est italienne et se nomme Pedini-Iret. Je devais courir avec Roberto, un italien de 48 ans avec de nombreuses années d'expérience sous la cravate en raid d'aventure et Daniel Poirier, ce cher Estrien que j'adore et avec qui j'avais vécu l'aventure du Raid Baja California au Mexique en 2005. Seulement Daniel a attrapé un vilain virus intestinal la semaine dernière de sa petite Lolo....Je ne vous en dit pas plus.....Il sera donc notre assistant!!! Michele fût donc un remplaçant de dernière minute...Aussi un italien qui a l'habitude de courir avec Roberto. L'Équipe complète est toutefois regroupée en vu de notre participation au Dream Raid en Nouvelle-Calédonie l'automne prochain... Mais ça j'y reviendrai plus tard.... Commençons par vivre ce premier défi.

Ce qui m'attends....Hydro speed, rappel et tyrolienne des plus vertigineux, Canyoning, rafting, VTT, spéléo mais aussi glacier...oui oui avec mes crampons, mon piolet....Je suis tellement excitée à cette idée.; Et bien d'autre chose !!! Allez sur le site pour en savoir plus Mountainxrace.com

Ce matin je reçois un mail de Roberto qui m'avise que Daniel s'est trompé d'avion et est présentement à Stockholm en Suède....Je referme l'ordi en disant à Danny et Franck que je pense bien me faire niaiser mais naïve comme je suis, j'ai tout de même un doute.

Dimanche matin Franck et moi partons pour Grenoble rejoindre son équipe. Ils me laisseront plus tard à Albertville afin que la mienne me récupèrent. Nous serons à Morzine en après-midi. J'ai hâte de voir mon équipe ... Ha oui Daniel a téléphoné sur le cell. de Franck pendant que nous roulions ce matin. Il disait être maintenant à Singapour....y'a pas de doute, je me fais niaiser…

Lundi est jour d'inscription et de tests. En soirée il y aura par contre le premier trail running de 5 km. Mardi c'est l'étape de Vtt sur 100 km. Je pense que se sera un gros évènement assez couvert. J'ai lu un article dans une revue qui disait que nous irons sur le dôme du Miage avec les crampons à 3800 m.

La course est terminée et je suis à Lausanne en Suisse depuis hier. Très éprouvée mais sans blessures ni trop d'ecchymoses. Par contre très fatiguée et des nausées qui ne cessent...Je suis allée aux limites de ce que je peux donner. Je suis allée voir le site de la course et j'ai pu constater qu'on ne parlait pas de nous. Aussi avec le système de pointage, il était un peu compliqué de comprendre les résultats... Pour nous aussi d'ailleurs. Nous avons vécu quelques frustrations à ce niveau. Mais nous sommes très satisfaits de notre résultat. Nous avons joués dans la cour des grands, nous nous sommes confrontés au meilleurs à travers le monde, rien de moins....Une leçon d'humilité....Raideurs québécois, nous avons des croutes à manger....Je ne peux être déçue puisque j'ai souvent été très proche de certaines raideuses professionnelles. De plus nous avons réussis à faire toutes les étapes dans les temps requis. Mais jamais, jamais...je ne pouvais imaginer un tel calibre....Nous aurons terminés ce défi extrême 24 eme sur 29 équipes.

Le premier trail running de 5 km fût assez éprouvant mais nous sommes tous fiers de notre performance. Le départ très rapide est sous la pluie et rapidement nous atteignons les pentes abruptes de la station de ski de Morzine. Je marche déjà et tous courent… Je prends finalement un rythme intéressant et le ciel se dégagera au sommet nous offrant une vue spectaculaire. J’ai à peine le temps de regarder, je dois même m`y forcer un peu tellement mes énergies sont toutes dans mes jambes et déjà c’est la descente dans une boue plus que glissante. En Europe il pleut depuis un mois à tous les jours. Le lendemain départ à 7 :00 pour l’étape de vélo de montagne. C’est très boueux et nuageux. Nous aurons la chance de monter des cols fabuleux , de passer à travers des troupeaux de vaches bien calmes nous offrant leur musique et de faire des descentes très techniques et vraiment trippantes. Malheureusement j’ai une cale qui se dévisse de mon soulier et qui demeure prise sur la pédale. Irréparable, je devrai faire la moitié de la section avec un pied lousse et instable. L’étape terminée en après-midi nous devons nous préparer pour une folle descente VTT. Certaines équipes ont ou louent de vrai vélo de descente avec tout le padage qui s’en suit, nous utiliseront notre équipement rudimentaire de cross. Un vrai départ dans une petite cabane de bois au sommet, il faut réaliser le parcours le plus rapidement possible après avoir fais une descente préparatoire. Il pleut, il fait froid, nous sommes complètement argileux. Je ne sens pas que beaucoup de filles s’amusent ici. Nous ferons sur cette étape une 12 ème position !!! Heureusement une douche nous attendait ce soir là. Depuis cette étape, les bénévoles ont vus et se sont transmis qu'une québécoise peut avoir mauvais caractère... Par la suite au courant de la semaine et à chaque PC ont m'interpellait par de vilains jurons bien de chez nous...

Je dors dans la tente tous les soirs avec Daniel, les deux autres gars dans le camion. Par chance le camion est muni d'un toit rétractable qui nous protège. Il pleut sans arrêt ...

Lendemain matin 9:00 nous partons pour un autre trail running de 15 km... Encore une fois une ascension très abrupte puis une course sur des crêtes pour enfin terminer par une longue descente en lacet. Je dépasse deux filles lors de la montée Je me sens dans mon élément et très fraiche. J'ai l'impression que les filles commencent déjà à se fatiguer. Je termine ce matin là avec le sourire et beaucoup de fierté de ma performance au 6 em rang sur 14 filles. Daniel a préparé soupe et sandwichs. Nous n'avons que deux heures de repos avant de rejoindre et reprendre la nouvelle étape. Comme la météo est exécrable depuis un bon moment, les guides de montagne décident d'annuler l'étape sur glacier. Je suis très déçue, je rêvais de vivre cette expérience en course. Les médias français parlent de cet aspect que
plusieurs grimpeurs critiquent. Ce n'est pas dans l'esprit de la haute montagne que d'aller vite, la compétition n'a pas sa place sur les glaciers et il en est de la sécurité des gens... Ils n'ont pas tord. L'étape sera donc modifiée pour un adventure running jusqu'à 1900 m. Nous partons sous un soleil très discret qui disparaitra bien vite pour laisser place à pluies, neige et grêlons. Nous ferons une ascension de 300 m. sur la neige avec du vent, du froid assez intense. C'est même un peu la panique pour moi puisque mes vêtements déjà mouillés de la pluie me gèlent les mains. J'ai le visage qui pince je dois me protéger et avancer vite. En même temps j'ai beaucoup donné ce matin et je suis fatiguée. En débutant la descente, le temps redeviendra rapidement plus clément. Nous traverserons des troupeaux de vaches avec leur classique
cloche au cou. Ce bruit, je m’en souvenais et je l'adore. Nous terminons après je pense environ 3 heures d’effort, vidés, sous la pluie. Le camion commence à être moins propre et des sacs de linges qui ne sèchent pas s'empilent. Nous rejoindrons par la suite le prochain campement. J'en oublie les noms des endroits, ont a tellement bougé cette semaine là.

Le nouveau campement à Arc Aventure est basé tout près d'une rivière réputés à travers le monde des kayakistes et rafteurs....Des kayaks, des tentes, des trippeux partout partout...C'est une super ambiance, l'endroit est vraiment beau. Des gars s'entrainent pour la prochaine du coupe du monde. La rivière brasse à 45 m cube....................................J'appréhende !!! Finalement il annonce au briefing la descente du débit pour le lendemain à 25 m cube.....Je suis comblée. Nous partirons les trois avec notre canot-raft et réussirons à passer toutes les sections techniques. Michele qui barre à l'arrière fait le travail à merveille. Il parle constamment pour nous dire quoi faire... J'apprends à ce moment les bases de l'italien… Nous réussirons par contre à chavirer sur une banale roche ce qui nous coutera un temps fou. Les équipes sont encore très performantes et semblent être forte et préparer à tout sport et toute éventualité.
Nous sortons de l'eau, je suis joyeuse d'être passé à travers ma plus grande appréhension. L'animateur présent à chaque départ et arrivée me demande mes commentaires et tout le monde rigole avec mon accent. Nous sommes deux québécois en fait présent ici. Yves Bilodeau est un coureur pro depuis plusieurs années et vit en France. Il court pour les Arc Queschia, une équipe très forte. 1 heure de pause...on bouffe, on se réchauffe et c'est le départ pour l'hydro speed. Un genre de demi-bouée avec poignées sur laquelle notre corps est à moitié soutenu pendant que les jambes travaillent avec les palmes. C'était vraiment mais vraiment cool. Impressionnant par moment de se retrouver la tête dans un bouillon R4 mais au bout du compte vraiment cool. Roberto par contre n'avance pas. Nous devons l'attendre et en plus il aura un
accrochage avec un raft de touriste. Il se sera retrouvé sous le raft pendant plusieurs secondes… L'hélico de course nous survole, nous dépassons certaines équipes en paniques ou qui semblent blessés. Tout va très vite, c'est l'eau vive....Nous terminerons tout joyeux de cette aventure. Mais la journée n'est pas terminée. Reste un sprint en kayak solo avec un circuit de porte à exécuter dans l'ordre. Le départ se fait dans le haut d'une butte et on nous fait glisser jusqu'à l'eau. Une personne aura chavirée....Ce n'étais pas moi par chance. Nous nous classerons 12 em sur cette étape. Mais avec le système de point, pas moyen de reprendre le dessus sur notre 24 em position.... Plusieurs équipes n'ont pas terminées l'hydro speed et sont toujours devant nous. L'organisation rectifie parfois les positions voyant bien qu'elles ne sont pas logiques. Donc cette journée d'eau se sera finalement bien
déroulée. Je n'avais aucune idée de ce que me réservait le lendemain.....L'étape des cordes

Suite à cette tumultueuse journée, il restait encore la fameuse étape quotidienne de trail running. Cette fois il en fut l'ascension d'une montagne X sur 13 km avec un dénivelé de 1200 m. Départ toujours aussi rapide, je m'accroche et j'ai maintenant confiance en mes capacités. Néanmoins je commence à être fatiguée et tous les autres semblent en progression physique....C'est encore complètement fou comme beat. Je ferai, comme à chaque jour l'étape de près et de loin avec Ira...Une superbe américaine dans une des équipes de fille... Elle me
dépasse et je lui dis...Great job, you're incredable....Je la dépasse et elle me dit...you're really awesome....Donc, on s'encourage tout le temps, on finit souvent bras dans les bras a l'arrivée. Cette fois elle prendra les devants sur la fin du parcours et nous arriverons à un village appartenant à Intrawest qui ressemble non étrangement à notre Mont Tremblant. Il fait froid, je suis à nouveau extenuée et l'ascension fut encore une fois très exigeante.

Le lendemain...Étape de trail running de 10 km pour débuter la journée sur terrain relativement plat et valloneux en forêt vers les 9:00 am. Sortir de la tente et me tenir debout est un défi en soi....Mes jambes sont raides et dans un état lamentables malgré mes traitements d’électrostimulation quotidien. Je dois me réchauffer longuement avant qu'elles s'assouplissent légèrement. Les coureurs commencent à bouetter, certaines blessures se font sentir. Un départ toujours aussi rapide sinon plus sera donné et cette étape sera la plus exigeante de la semaine pour moi. Un 10 km qui n'en finit plus, j'avance à un rythme absurde considérant les autres coureurs, je souffre et je suis épuisée (qu'es-ce-que je fais ici, bordel). J'arrive au camion, je m’assois et je mets à pleurer à chaude larme et de façon incontrôlable. Roberto et Michele sont un peu abasourdis, inquiets et rigolent à la
fois. Daniel qui me connait bien leur dit...Elle est juste fatigué, ca va lui passer. Je pense que ce chialage durera une dizaine de minutes et reprendra encore à quelques moments de la journée. Deux heures de repos puis il faut mettre les harnais d'escalade. C'est l'étape des cordes que je n'appréhende pas trop puisque j'ai appris avec l’expérience à faire confiance en mon équipement…

Nous marchons jusqu'à une paroi ou l'on retrouve 3 niveaux de difficultés de grimpe entre 5 et 6 ou chaque coureur de l'équipe devra choisir la sienne. Nous réussirons tous à rejoindre la puce électronique non sans trop de mal pour moi. J'ai par la suite les bras en feu. Par une progression en via ferrata nous rejoignons une magnifique et grande grotte pour aller y chercher 2 PC. L'endroit est magnifique, c'est un peu les vacances. A la sortie il y aura une descente en rappel de 100 pieds dans le vide juste à coté d'une longue chute. C'est fabuleux et ca va bien. Reste à rejoindre la dernière étape...celle de la via ferrata...une des plus difficiles en France...dit-ont...Nous terminons cette étape 28 em sur 29 em équipe et à cause de qui...La BriBri ! Difficile cette via ferrata. le mot est faible. Nous sommes à 300
pieds dans les airs à tenir sur de petits blocs de métal sur une paroi complètement verticale avec en plus trois surplombs que je suis incapable de traverser. Les guides de montagne présents à ces endroits devront me hisser car je n'ai plus aucune force dans les bras, je panique, je ne suis aucunement à l'aise. Roberto et Michele sont encore très patients et l'équipe de fille française derrière qui n'a aucune difficulté, se tourne les pouces en attendant ma progression. Leçon d'humilité encore une fois, je laisse l'orgueil de coté et j'accepte mes peurs et mes limites. Nous rentrerons vidés et dernier au nouveau campement, aurons manqués le souper du soir et se coucherons rapidement pour affronter la dernière journée et non la moindre.

Réveil à 4:00 et départ à 5:00...A pied pour l'étape d'adventure running. 40 km en haute-montagne, 2000 m de dénivelé positif....Les jambes ne veulent à peu près plus répondres mais il faut encore courir avec nos sacs à dos chargés des harnais et autres équipements obligatoires. Heureusement première journée de soleil, nous verrons le majestueux mont Blanc toute la journée....Les paysages sont époustouflants mais bien peu de temps pour apprécier le décor....J'ai mal partout, mes jambes soufrent dans les descentes, les gars doivent m'attendent...Je rêve de rando avec pic nic et couverture dans le sac, je rêve de temps et de contemplation. Nous rentrerons vers les 16:00 joyeux tout de même puisque c'est bientôt la fin. Il reste un 6 km de course à pied à relai en ville pour faire le
show.....Aucune envie....c'est terminé pour nous....Je cale une bière et mange une pizza entière que Daniel nous a gentiment apporté....à 17:30 c'est le départ avec tout ça dans l'estomac....Une vrai blague....Les Espagnols tout frais courent tellement vite.....c'est hallucinant ! J'attendrai sur le parcours une blondinette d'une équipe française qui est aussi littéralement claqué....Nous discuterons et rigolerons sur le parcours...assez pour qu'on se fasse avertir de se bouger un peu et que nous sommes toujours en course....A l'arrivée je sauterai à pied joint dans une marre d'eau brunâtre et douteuse afin d'arroser les deux équipes de fille qui nous attendaient pour nous encourager....Voila le travail est fait, c'est terminé....Les vacances maintenant !!!

J'ai atteins mes limites, je connais maintenant davantage mes capacités, je suis déçue de certaines de mes incapacités mais mon capitaine m'informe par la suite qu'il est satisfait de mon rendement....Hé ben !!! Nous faisons partie des meilleures équipes du monde tout de même mais les meilleures sont tout de même une catégorie à part.


Mountain X-Race
Roberto Mattioli

Michele, Roberto, Brigitte e Daniel

Il montepremi di 120.000 U.S. Dollar, uno dei più alti della corrente stagione agonistica, ha attirato i migliori specialisti dei Raid multisportivi a questa prima edizione della MOUNTAIN X-RACE, una delle più importanti manifestazioni a livello mondiale.
Quattordici le nazionalità dei partecipanti che in Alta Savoia si sono sono confrontati nei sei giorni di gara sulle cinque discipline in programma: Mountain bike, Trail running, Canoa e
Kayak, Hydrospeed e Scalata.
IL miglior Team Italiano in gara è risultato ancora una volta PEDINI – IRET, capitanato da Roberto Mattioli, con Michele Sartori , Brigitte Benoit e Daniel Poirier all'assistenza. Con un'ottima condotta di gara il Team PEDINI – IRET è riuscito ad inserirsi nelle posizioni di centro classifica e in alcune sezioni quali Kayak Slalom e Scalata ad avere la meglio su alcuni dei Team più accreditati, quali i Francesi di AIGLE-SYBELLES e SPORT 2000 LAFUMA, gli Svedesi di SAAB Bio Power e BUFF SWEDEN e degli Statunitensi, Campioni del Mondo in carica del Team NIKE. Il piazzamento finale al 24° posto è decisamente soddisfacente, in considerazione sia dell'alto livello dei partecipanti, sia del fatto che il Team PEDINI – IRET si presentava come Team misto, riuscendo ad avere la meglio anche su diversi Team maschili. Il nuovo regolmento applicato, con classifica a punti e non a tempo, non favoriva sicuramente i Team con una condotta di gara più “endurance” e regolare, ma piuttosto i Team con prestazioni “esplosive” e con qualche ritiro in alcune sezioni di gara. Gli stessi Campioni del Mondo in carica del Team Nike dovevano accontentarsi della 10° posizione finale, lasciando la vittoria agli Inglesi della SAAB SALOMON che precedevano i Francesi di LES ARCS QUECHUA e gli Spagnoli della SALOMON ESPANA.


 

Nicolas Lemaître est le coureur ayant remporté le plus de raids EnduranceAventure.com. Il a couru avec Patrick Lussier, Georges Visser, Lyne Bessette et plusieurs autres athlètes. Il a toujours réussi à terminer les raids aux avant postes. Nous lui avons demandé des conseils pour vous.

Conseils pour le raid aventure
Par Nicolas Lemaître

J’entame ma 6e saison sur la série EnduranceAventure.com. Avec quelques podiums à mon actif, je pourrais en écrire long sur les choses à considérer avant, pendant et après une course, sans parler des mille et une anecdotes. Je vais faire mon possible pour dresser une liste simple et concise des plus importantes à mes yeux, un « top 10 » quoi, sans nécessairement les mettre en ordre d’importance :

  1. Bien préparer son plan d'action © Endurance Aventure
    Choisir sa course :
    Choisir une course où l’organisation a fait ses preuves, tant au niveau de la logistique, de la sécurité que du souci de réussite des participants. Il n'y a rien de plus frustrant que de chercher un point de contrôle qui n’est pas au bon endroit, ou encore se voir disqualifier parce qu’on ne progresse pas assez rapidement. À plusieurs épreuves au États-unis, il est « normal » que plus de la moitié des équipes au départ ne finissent pas leur course. Heureusement, ce n’est pas la norme au Québec où la réussite des participants est un objectif en soi pour plusieurs organisateurs.
  2. « The Fun Factor » c’est-à-dire le « Facteur Plaisirs » : J’approche toujours une épreuve avec la conviction que je suis là pour m’amuser et passer du bon temps avec mes amis (es). Je suppose que c’est toujours une question de perspective! De toute façon, en course d’aventure, il y a tellement de variables qu’on peut tout simplement pas se permettre de se prendre trop au sérieux. Les « bons » résultats sont appréciés, mais restent en second plan.
  3. Faire équipe avec quelqu’un de confiance : Facile à dire mais pas toujours évident à faire! La course d’aventure est nécessairement un très bon test pour ça!!! Il s’agit ici de s’associer à quelqu’un qui connaît vos forces et vos faiblesses et qui saura bien vous compléter.
  4. Établir à l’avance les tâches et responsabilité de chacun :
    Ce n’est pas au navigateur (lecture de carte) de tout faire et décider. À la
    réunion par exemple, pendant qu’une personne écoute les directives, pose des questions et prend des notes, l’autre imperméabilise les documents donnés; si une personne lit la carte, l’autre s’occupe du « road book »; quand une observe pour des repères, l’autre questionne les observations et les décisions prises. Une bonne et constante communication est vitale au sein d’une équipe.
  5. Doser son effort et l’aide donné au coéquipier :
    Entre coéquipier, on s'entraide ! © Endurance Aventure
    Une chaîne n'est aussi forte que son maillon le plus faible. Il faut savoir porter assistance à son co-équipier avant que celui-ci soit tout simplement « à boutte », sans toutefois trop se compromettre et devenir à son tour exténué! Connaître ses
    limites et aider un petit peu à la fois pendant toute la duré de la course est une bonne stratégie, dans la mesure où c’est possible.


  6. Toujours se rendre à la réunion avant course prêt à partir :
    Ça veut dire être habillé avec ce que l’on prévoit porter, sac à dos avec le matériel obligatoire, bouffe et breuvages stratégiquement placés. Il y a généralement peu de temps entre la fin de cette réunion et la départ de la course et ce temps doit être consacré autant que possible à imperméabiliser les documents donnés et à les étudier attentivement afin de décider du plan d’action pour la journée. (À noter qu’il est sage d’apporter tous les documents fournis par l’organisation, particulièrement des cartes supplémentaires, quitte à les placer au fond de votre sac à dos, on ne sait jamais!)
  7. Préparer un plan d’action et mémoriser le trajet :
    Essentiellement, prendre des décisions simples et faciles à suivre la tête à froid: le stress, la frustration, l’adrénaline, le manque d’oxygène, la fatigue sont entre autres des facteurs qui affectent notre jugement; plus la course avance en temps, plus il est facile de faire une erreurs « niaiseuse ». Avec l’expérience, on vient qu’à être capable d’estimer le temps qu’il faudra pour trouver un P.C. Si on ne trouve pas ce que l’on cherche dans le temps prévu, on passe au plan « B ». Un exemple serait de revenir à un point connu ou au Point de Contrôle précédent. De plus, bien connaître la carte et son trajet vous permet d’anticiper ce qui s’en vient et de toujours rester en mouvement, c’est crucial. Une équipe qui se déplace trop rapidement aura souvent à arrêter pour faire des vérifications et tombera rapidement dans une spirale de doute et de frustration. Par contre, quand le doute ou l’erreur devient flagrant et il faut arrêter, le faire en retrait, discrètement pour éviter de donner sa position.
  8. Faire sa propre course :
    Ne pas trop se soucier de ce que font les autres équipes et se concentrer sur son plan et son rythme. Pousser plus fort qu’on est capable risque de coûter cher plus tard, particulièrement dans une épreuve où l’on ne sait jamais vraiment combien de temps il nous reste. De plus, une course se déroule en progressant vers l’avant et de s’inquiéter avec ce qui se passe derrière ne sert généralement pas à grand chose. Est-ce que j’ai mentionné que tout le monde faisait des erreurs?
  9. Profiter des moments de répits sur le parcours pour réviser votre plan d’action :
    À vélo sur une section facile et roulante? C’est le temps de mémoriser la carte et consolider son plan. On est égaré et ralenti un peu? C’est le temps de manger et de boire, chose qu’il faut faire continuellement de toute façon.
  10. « It aint over til its over » :
    It aint over til its over © Endurance Aventure
    Tant qu’on n’a pas franchi la ligne d’arrivée, la course n’est pas finie. Des erreurs de parcours, tout le monde en fait, particulièrement les équipes en tête. Le vrai défi est de savoir les gérer et minimiser leur impact. Il ne faut jamais penser qu’on est les seuls à se « planter » et ce n’est pas nécessairement les équipes les plus en forme qui font des podiums mais bien celles qui savent le mieux se servir de leur tête. Néanmoins, la forme physique aide un brin!

    Il serait facile pour moi de continuer la liste. Si j’avais à écrire un onzième conseil, j’ajouterais de transporter un minimum de matériel sur soi pour la durée de la course sans toutefois négliger un peu de luxe côté breuvage et nourriture pour les transitions; il faut se faire à l’idée qu’en course d’aventure, on va se mouiller, se salir et peut-être même saigner un peu... Alors changer de bas, de soulier ou de bobette n’apportera qu’une très brève satisfaction, croyez-moi! Force d’admettre que c’est avant tout une aventure!

    En espérant vous voir sur un parcours, le sourire aux lèvres et un peu de boue sur les dents!

    Nicolas Lemaître
    À été membre de :
    SpaBalnea
    Momo Sport /The North Face/ Xérox
    DefLeppard / LaSportiva


Il Team PEDINI - IRET vince il 4° Trofeo Tetrathlon Alta Valle Scrivia
Roberto Mattioli

Michele Sartori et Roberto Mattioli à l'arrivée

Un'altra bella prestazione degli atleti parmigiani del Team PEDINI – IRET che dopo la vittoria ottenuta in Francia solo quindici giorni prima si ripetono nel 4 Trofeo Tetrathlon dell'Alta Valle Scrivia in Liguria.
Il Valtarese Michele Sartori, ancora una volta atleta di punta della formazione ducale, è infatti riuscito ad imporsi nella competizione disputata nel Parco Fluviale Scrivia che prevedeva quattro sessioni no stop.
Il percorso si sviluppava su 2 KM. di canoa (kayak), 4,5 KM. di corsa, 9 KM. di bici e ancora 2 KM. di kayak. che venivano coperti in un tempo record di 1h.7 min.
Michele Sartori grazie al miglior tempo assoluto realizzato nella frazione di corsa a piedi e nella frazione in bici, riusciva ad imporsi sul Vice-Campione del Mondo Mario Poletti, vincitore delle due precedenti edizioni . Una gara tiratissima quella del Valtarese che sin
dalla prima frazione in canoa riusciva a crearsi quel leggero margine di vantaggio sul bergamasco Poletti, per poi mantenerlo sino all'arrivo, incrementandolo ancora di alcuni secondi . Ottimo sesto assoluto si classificava l'altro parmigiano Roberto Mattioli, autore di un ottimo tempo nella frazione a piedi e superato di pochi centimetri sulla linea d'arrivo in kayak, dal giovane ligure Strizioli.
Ancora sul podio il Team PEDINI -IRET nella classifica femminile, dove al secondo posto si piazzava Stefania Zarotti, autrice di un'ottima frazione in kayak, dove lasciava alle spalle anche diversi concorrenti maschili.


 

© Endurance Aventure